Simple, mais efficace pour qu’une personne n’aille pas vers ce qu’elle désire au plus profond d’elle même : un changement de travaille, aller chez le coiffeur, à la piscine, se regarder dans une glace, savoir dire : NON… Mais d’où viennent t’elles ? Comment se sont elles construites ? Pourquoi sont elles là ? Et que veulent elles ?
Tout commence dans notre petite enfance, au sein de notre famille et à l’école. Quelques exemples : arrête de pleurer, si tu veux être un homme, un homme, ça ne pleurs pas, fait toi plus petit que tu es, soit gentil(le), si tu veux qu’on t’aime…
Plus, nous avons dans l’âge et plus elles sont présentes et ancrées en nous. Ce qui est normal, puisqu’on nous le dit régulièrement : tu n’es pas si ou là, tu es trop si ou là, tu ne comprends rien, tiens toi tranquille, arrête de faire des bêtises, tu es trop grand(e) ou trop petit(e), tu es trop bête, tu fais toujours… Nous avons des drivers qui se mettent en place, comme : soit parfait(e), soit fort(e), fait plaisir, dépêche toi,… La répétition de ces mots, ces phrases, tout au long de notre enfance, de notre vie d’adolescent, de jeune adulte et d’adulte, font que c’est choses qu’on nous a dit, vont s’ancrer en nous au plus profond de notre être : notre inconscient. Mais, bien évidemment, nous n’en avons pas conscience : ça serait trop facile.
Mais, un jour, vous ne savez pas pourquoi, vous commencez à vous poser des questions, à vouloir changer, à vouloir atteindre un ou des objectif(s) personnel, à vous rebeller,… Ce changement, ces objectifs qui deviennent de plus en plus présent dans votre quotidien : vous vous posez de plus en plus de questions, etc… et puis, vous apprenez qu’il existe des coachs, des thérapeutes,… qui peuvent vous accompagner dans votre changement et c’est à ce moment là que vous risquez de prendre conscience de ces croyances limitantes. Pour ma par, j’ai pris conscience d’une croyance qu’on m’avait mise dans la tête : j’étais une manuelle. Cette croyance, je l’a tenais de ma sœur, mon ainée de 14 mois. Cette croyance, j’en ai pris conscience en 2023, lors d’une séance d’accompagnement avec ma thérapeute. Il était temps, à 58 ans. En fait, j’ai la chance d’être : manuelle et intellectuelle. Il est bien de savoir accueillir ces croyances et ensuite de les « virer » de votre vie, si elles sont inconfortables pour vous et votre quotidien. Comment ? En les regardant en face et pourquoi pas, d’en créer d’autres pour les contrer.
